L'autre nous drogue de sa peau, de ses mots.
Il nous enivre, nous rend merveilleusement heureux et dépendant.
L'autre nous fait souffrir, nous laisse tristement dépendants, en manque, déchirés, voire contraints à un sevrage forcé. S'ensuit la déchéance et parfois même le dégoût de la vie.
On frise l'overdose de douleur et on redoute qu'elle ne nous similitude entre le comportement de l'amoureux et celui du «drogué» .les différentes phases exaltantes de la rencontre entre un homme et une femme, désir, plaisir, passion. En revanche, comme il n'est pas programmé pour les doses massives dont les drogues le submergent, lorsque celles-ci ne sont plus présentes, le manque en devient intolérable.

